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 CROUZAT Henri - Azizah de Niamkoko (pocket - 1998)

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CROUZAT Henri

Azizah de Niamkoko

Press Pocket - Paris - 1998
ISBN: 9782266023078
(Pocket ; 2179)
416 p. - 17,6 x 10,8 cm

Disponibilité éditeur: Epuisé chez l'éditeur.


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Plusieurs rééditions successives chez pocket …. Le grand classique de la littérature coloniale pré-indépendance. Le meilleur y côtoie, le plus souvent, le pire. Cependant incontournable pour l'image donnée des rapports blancs noirs en Afrique de l'Ouest et sur la place des métis dans les années précédant l'Indépendance. Kobilonou, la capitale de ce pays imaginaire réunit des éléments inspirés tout à la fois par Conakry, Abidjan, Lomé et Cotonou (mais se rapporte en fait principalement au Togo).

Né à Albi, mais parisien dans sa jeunesse, Henri Crouzat (1911- 1966) était architecte. Il arrive au Togo après la guerre et y reste jusqu’en 1952. On lui doit notamment l’ hôpital de Lomé et le premier plan d’urbanisme de la ville, ainsi que le bâtiment de la subdivision, construit après son départ, qui deviendra le ministère de l’intérieur du nouvel État. L’auteur utilise les caractères de ceux qu’ il a côtoyés et les lieux où il a vécu pour former les personnages et le décor de son roman. Le nom de la bourgade de Niamkoko est formé à partir de ceux de Niamey, Conakry et Cotonou ; celui de la capitale Kobilonou est la combinaison de Conakry, Abidjan, Lomé et Cotounou.

Cet ouvrage est aussi un roman à clef où l’on reconnaît, sous les traits du gouverneur Jihenne, le gouverneur des colonies Jean Noutary (1896-1962), commissaire au Togo de janvier 1944 à mars 1948,et sous ceux de l’opportuniste marxiste Anani Kadjalla, Anani Santos (1912-1986), l’un des premiers avocats autochtones d’Afrique francophone. Bénéficiaire d’une des premières bourses accordées par la France à des étudiants togolais, Santos est une figure de l’anticolonialisme. Il s’illustre en défendant les insurgés malgaches en 1947 et en fondant en 1951 le premier parti indépendantiste du Togo. Ayant refusé d’ être nommé premier ministre par les Français, il fut ministre de la justice, des transports et du commerce dans le premier gouvernement constitué après l’indépendance par son oncle par alliance Sylvanus Olympio. Il reste à ce poste jusqu’à sa démission en mai 1959.
 

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