Navigation dans la catégorie :

Vous êtes actuellement sur :

<< Retour
 FERNANDEZ Catherine - La servante abyssine

Plus de vues

  •  FERNANDEZ Catherine - La servante abyssine

FERNANDEZ Catherine

La servante abyssine

Actes Sud - Arles - 2006
ISBN: 9782742758357
(Babel ; 722)
179 p. - 11,5 x 21,7 cm

Disponibilité éditeur: Disponible chez l'éditeur.

Prix public éditeur: 6,60 €

L'Offre de Soumbala

Référence Etat de l'exemplaire Disponibilité Soumbala Prix Commander
X43753 livres d'occasion, brochés, à partir de: 5 à 8 jours
2,09 €
Chez Priceminister
X63793 livre neuf, broché 5 à 8 jours
6,60 €
Chez Amazon

 L'Abyssinie de la misère et de la guerre, Zinesh l'a quittée il y a longtemps pour devenir servante en Arabie Saoudite. L'apprentissage des obligations domestiques, des secrets des arrière-cours et des rues populaires, Zinesh l'a fait sous la férule des enfants tyrans, des maris libidineux et des maîtresses acariâtres, en parcourant une ville aux cadres sociaux sévèrement hiérarchisés. Vient le jour où cette chrétienne émigrée, immergée durant des années dans le pays gardien des lieux saints musulmans, entre au service d'un Occidental, un Italien constamment plongé, alcool aidant, dans une morosité effrayante. Zinesh apprend que l'homme, après avoir eu à l'étranger une relation avec une jeune Saoudienne, se meurt d'amour pour cette Hind perdue. En servante dévouée, Zinesh va chercher partout dans Djeddah, activer très discrètement le réseau des employés subalternes, et saisir une chance de modifier son propre destin.

A nouveau disponible éditeur depuis le 29 avril 2016.
Le premier roman de Carine Fernandez qui décrit au travers des aventures d'une domestique éthiopienne émigrée la société saoudienne qu'elle connaît bien
Carine Fernandez est une enseignante et femmes de lettres française née en 1955 attirée depuis toujours par l'Orient (elle a vécu au Liban, en Egypte, en Arabie saoudite où elle fut enseignante et traductrice). Elle est détentrice d'une thèse de doctorat consacrée au voyage en Orient de Gérard de Nerval.