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 DELAVIGNETTE Robert - Service africain

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DELAVIGNETTE Robert

Service africain

Gallimard - NRF - Paris - 1946
(Problèmes et documents)
281 p. - 19 x 12 cm

Disponibilité éditeur: Epuisé chez l'éditeur.


L'Offre de Soumbala

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Edition complétée et mise à jour des Vrais chefs de l'Empire publié en 1939, censuré puis interdit lors de l'occupation allemande. Un livre qui marque un moment de la pensée et de l'action de la puissance coloniale en Afrique, à la veille de la deuxième guerre mondiale et permet de mesurer le chemin déjà parcouru au moment de sa réédition en 1946. Deux chapitres ont été rajoutés au texte original: l'un sur la révélation de l'accent africain dans les lettres françaises (Senghor, Bakary Diallo) et l'apport de l'Afrique à l'humanisme planétaire et l'expression franco-africaine de cet apport, l'autre esquisse le dessein d'une nouvelle Union Française conçu comme un nouveau mode d'organisation sociale et personnelle sans considération de race ou de couleur..

Robert Delavignette (1897-1976) est l'une des figures les plus intéressantes et les plus attachantes de la colonisation française africaine. Démobilisé en 1919, il est commis aux affaires indigènes en AOF. Il intègre ensuite l'Ecole coloniale par la petite porte d'accès réservé aux fonctionnaires subalternes. Il servira successivement comme adjoint au commandant de cercle au Niger ( Tessaoua, Dosso), en Haute-Volta (Ouagadougou), puis comme commandant de cercle (Banfora). Il dirige en 1931 l'Agence économique de l'AOF puis entre au cabinet de Marius Moutet avant de devenir directeur de l'ENFOM en 1937. Haut-Commissaire au Cameroun en 1946-47 puis directeur des affaires politiques au ministère de la France d'Outre-Mer, poste où il tentera d'initier une politique coloniale novatrice. En désaccord avec le gouvernement sur la question indochinoise il démissionne en 1951 pour rejoindre l'ENFOM où il se remettra à enseigner jusqu'en 1962, année où il prend sa retraite.
Ses ouvages (romans et essais) sont remarquables et apportent un éclairage passionnant sur les visions d'un administrateur juste et progressiste sur ce qu'aurait pu être l'évolution de notre politique coloniale.
 

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