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 DELAVIGNETTE Robert - L'Afrique noire française et son destin

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DELAVIGNETTE Robert

L'Afrique noire française et son destin

Gallimard - NRF - Paris - 1962
(Problèmes et documents)
206 p. - 18,5 x 12 cm

Disponibilité éditeur: Epuisé chez l'éditeur.


L'Offre de Soumbala

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Par l'un des plus célèbres administrateurs de la France d'Outre-Mer qui fut un fin analyste de la réalité coloniale, un essai consacré à la période 1946-58, dite de décolonisation, qui sera déterminante pour l'avenir du continent africain

Sommaire:
Chapitre I: L'Afrique noire dans l'Afrique française, pp. 9-29,
Chapitre II: L'antenne Algérie et l'Afrique noire, pp. 30-56,
Chapitre III: Le poste de brousse dans un contexte mondial, pp. 57-85,
Chapitre IV: L'intégration de l'Afrique noire à la Ive République, pp. 86-117,
Chapitre V: La marche des Africains à l'Indépendance et la relève du broussard, pp. 118-155,
Chapitre VI: Le clochard décolonisateur et le styliste de la décolonisation, pp. 156-187,
Chapitre VII: L'Afrique noire française aura-t-elle sa légende ? Pp. 188-206.
Robert Delavignette (1897-1976) est l'une des figures les plus intéressantes et les plus attachantes de la colonisation française africaine. Démobilisé en 1919, il est commis aux affaires indigènes en AOF. Il intègre ensuite l'Ecole coloniale par la petite porte d'accès réservé aux fonctionnaires subalternes. Il servira successivement comme adjoint au commandant de cercle au Niger ( Tessaoua, Dosso), en Haute-Volta (Ouagadougou), puis comme commandant de cercle (Banfora). Il dirige en 1931 l'Agence économique de l'AOF puis entre au cabinet de Marius Moutet avant de devenir directeur de l'ENFOM en 1937. Haut-Commissaire au Cameroun en 1946-47 puis directeur des affaires politiques au ministère de la France d'Outre-Mer, poste où il tentera d'initier une politique coloniale novatrice. En désaccord avec le gouvernement sur la question indochinoise il démissionne en 1951 pour rejoindre l'ENFOM où il se remettra à enseigner jusqu'en 1962, année où il prend sa retraite.
Ses ouvages (romans et essais) sont remarquables et apportent un éclairage passionnant sur les visions d'un administrateur juste et progressiste sur ce qu'aurait pu être l'évolution de notre politique coloniale.
 

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