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 DUBIEF Jean - L'Ajjer. Sahara central

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DUBIEF Jean

L'Ajjer. Sahara central

Karthala - Centre d'études sur l'histoirec du Sahara - Paris - 1999
ISBN: 9782865378968
(Hommes et sociétés)
709 p., 120 planches, 1depl., ill. noir et couleur, cartes en pochette - 25 x 19 cm

Disponibilité éditeur: Disponible chez l'éditeur.

Prix public éditeur: 51,00 €

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 Une véritable somme qui embrasse toutes nos connaissances actuelles sur cette région saharienne si particulière.

 
Nombreuses photos.
 
Publié sous l'égide du Centre d'études sur l'histoire du Sahara.

Une somme sur la géographie physique du Tassili des Ajjers et l'historique de son exploration. En pochette fac-similé de la carte figurant dans l'ouvrage de Duveyrier - Les touaregs du Nord.

- Jean Dubief (1903-2003) est un physicien et ingénieur français qui exercera longtemps en Algérie puis à l'Institut de physique du globe à Paris. Il fut un spécialiste de l'étude des phénomènes climatologiques et hydrologiques au Sahara.

La carrière de Jean Dubief au Sahara a été exceptionnelle, tant au titre de collaborateur des Territoires du Sud que par les responsabilités militaires qu'il a exercées dans les troupes sahariennes, aux Ajjers et au Fezzan, durant la dernière guerre mondiale. Jean Dubief est né à Rennes en 1903. Son père, haut fonctionnaire, ayant été nommé en 1913 à Alger, c'est là qu'il fait la plus grande partie de ses études : son enseignement supérieur est sanctionné d'abord par un diplôme d'ingénieur de l'Ecole nationale supérieure d'agronomie de l'Algérie, puis par des études de chimie à la faculté d'Alger. Le hasard le fait intégrer au Service météorologique de l'Algérie, où il est affecté à la prévision du temps. Lorsque ce service devient Institut de météorologie et de physique du globe, il prend la direction de l'observatoire de Tamanrasset, en décembre 1931. Il restera pratiquement sans interruption au Hoggar, et dans des conditions matérielles sévères, jusqu'à la mobilisation de 1940. Lieutenant de réserve, il rejoint la compagnie saharienne méhariste du Hoggar, dont la zone d'action se trouve alors à Djanet : il est nommé chef de poste de Gardel (Zaoutellaz). Démobilisé le 14 août 1940, il regagne Tamanrasset, mais " s'échappe " bientôt pour rejoindre une mission anti-acridienne à Tindouf et à Bir-Moghreim. C'est dans cette dernière localité qu'il est à nouveau mobilisé, le 23 février 1943. Mis à la disposition du commandant militaire du Territoire des Oasis, il remplit les fonctions de chef de poste à Ghat, puis à Djanet. IL rejoint ensuite la compagnie saharienne du Sud-tripolitain (22 mars 1944) pour gagner Oubari, comme chef de circonscription du Fezzan, dépendant alors de l'Afrique équatoriale française, et enfin Sebha avec le grade de capitaine. Démobilisé à Ouargla (10 juillet 1945), il regagne à nouveau Tamanrasset. Il est par la suite nommé au siège de l'Institut, à Alger, où il y restera jusqu'à l'indépendance de l'Algérie. Il travaillera alors à l'Institut de physique du globe de Paris, jusqu'à sa retraite en 1968. Le fait de devenir administrateur d'une société de textile dans les Vosges ne l'empêche pas de continuer à s'intéresser à son domaine de prédilection : c'est ainsi qu'il effectue des missions scientifiques ponctuelles, au Tchad et au Cameroun. Cette activité l'incite à poursuivre ses études sur le climat saharien, en dépit de la publication de la somme de ses connaissances sur le sujet en 1962. Parmi ses derniers travaux, citons : une étude sur le champ magnétique terrestre (plus de 1 000 mesures réparties entre la Mauritanie et le Fezzan, la côte algérienne et le golfe de Guinée) ; une thèse sur l'hydrologie superficielle au Sahara ; enfin, une étude sur les chronologies des nomades sahariens.
 

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