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 MALAPARTE Curzio - Voyage en Ethiopie - Et autres écrits africains

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MALAPARTE Curzio

Voyage en Ethiopie - Et autres écrits africains

Arléa - Paris - 2012
ISBN: 9782869599550
(L'étrangère)
257 p., traduit de l'italien par Laura Brignon - 12,5 x 20,5 cm

Disponibilité éditeur: Disponible chez l'éditeur.

Prix public éditeur: 20,50 €

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 Voyage en Éthiopie et autres écrits africains est un récit de voyage d’une grande plume de la littérature italienne du xxe siècle. Il s’agit d’un recueil d’articles écrits en 1939 par Curzio Malaparte pour le grand quotidien italien Corriere della Sera.

L’écrivain entendait rendre compte de « l’italianisation » del’Éthiopie après sa conquête par le régime fasciste. Le livre emmène le lecteur dans une Éthiopie imaginaire et réelle à la fois ; les paysages y sont abstraits et concrets ; les lieux y sont personnifiés, et les hommes réduits parfois à de simples choses. Perdant ses repères, le lecteur n’a pas l’impression de lire un reportage, mais de pénétrer dans un monde unique : celui d’un grand auteur. Les faits, pourtant, sont présents et tout à fait réels : combats avec les « rebelles« éthiopiens, vie des villages, rencontre de certaines autorités de l’administration coloniale…
Malaparte nous étonne à chaque page par une accumulation d’images surprenantes, inoubliables. C’est bien plus qu’un récit journalistique, chaque scène devenant unique, épique.
L’écriture procède par accumulation de visions ; le voyage devient hallucination. L’Éthiopie nous est livrée comme un immense théâtre aux décors changeants, qui décline ses couleurs au gré du parcours du soleil.
À la lecture de certains passages plus idéologiques, impossible de faire la part de ce qui est dû au contexte fasciste, à l’expression d’une véritable pensée ou encore à une simple esbroufe – le doute étant toujours permis avec Malaparte. Il est certain, en tout cas, que ces discours sont prétextes à littérature.
 
Jointe à ce récit, on lira la correspondance entre Malaparte et le Corriere della Sera. Non seulement il ne donna de lui aucune nouvelle durant des mois, mais il ne remit ses articles que longtemps après la date convenue. On ne peut qu’admirer l’incroyable liberté – et l’audace – de l’écrivain.
 

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