Navigation dans la catégorie :

Vous êtes actuellement sur :

<< Retour
MARTIN Christel, NOBECOURT Lorette - La haine n'aura pas le dernier mot. Maggy, la femme aux 10 000 enfants

Plus de vues

  • MARTIN Christel, NOBECOURT Lorette - La haine n'aura pas le dernier mot. Maggy, la femme aux 10 000 enfants

MARTIN Christel, NOBECOURT Lorette

La haine n'aura pas le dernier mot. Maggy, la femme aux 10 000 enfants

Albin Michel - Paris - 2005
ISBN: 9782226158581
220 p., pl. photos h.t. - 22,5 x 14,5 cm

Disponibilité éditeur: Disponible chez l'éditeur.

Prix public éditeur: 16,70 €

L'Offre de Soumbala

Référence Etat de l'exemplaire Disponibilité Soumbala Prix Commander
X24336 livres neuf et d'occasion, brochés, à partir de: 5 à 8 jours
2,98 €
Chez Amazon

 Au Burundi, pays voisin du Rwanda, ravagé par les massacres interethniques, la misère et le sida, une femme d'exception se bat pour que la haine n'ait pas le dernier mot. Cette haine, Marguerite Barankitse, que tous surnomment Maggy, l'a vécue dans son expression la plus inhumaine lorsqu'en 1993 soixante-douze personnes sont assassinées sous ses yeux. Au cœur de cette barbarie, elle parvient, au risque de sa vie, à sauver vingt-cinq enfants avant d'en recueillir des centaines d'autres dans l'enfer de la guerre civile. Puisant des forces insoupçonnées dans sa colère et sa révolte, mais aussi dans sa foi chrétienne comme dans son amour pour la vie, elle bâtit au fil des années une véritable pépinière d'espérance. Plus de dix mille enfants sont nourris,

scolarisés, réintégrés dans leur famille ou réunis dans des maisons où se réinvente une responsabilité solidaire. Surtout, ils bénéficient d'une éducation à la paix, au pardon et au respect qui fait d'eux une nouvelle génération de jeunes citoyens plaçant leur humanité au-delà de toute appartenance ethnique - hutue, tutsie ou twa.

L'engagement d'une burundaise, Marguerite Barankitse, qui - en 1993 - après avoir été témoin d'un massacre à Ruyigi,dans l'est du Burundi, consacrera toute son énergie à sauver des enfants d'abord de la mort immédiate pendant la guerre civile puis ensuite en les accueillant dans des maisons collectives où se réinvente une responsabilité solidaire interethnique

Rayonnante de grâce et d'humour, subversive aussi bien vis-à-vis de certaines pratiques humanitaires que des puissants ou de son Eglise, Marguerite Barankitse soulève des montagnes face au malheur et nous donne une immense leçon de vie.