Navigation dans la catégorie :

Vous êtes actuellement sur :

<< Retour
 THOMAS Louis-Vincent - Cinq essais sur la mort africaine

Plus de vues

  •  THOMAS Louis-Vincent - Cinq essais sur la mort africaine

THOMAS Louis-Vincent

Cinq essais sur la mort africaine

Université de Dakar - Publications de la faculté des lettres et sciences humaines - Dakar - 1968
(Philosophie et Sciences sociales ; 3)
502 p., nb. ill. photos h.t. et dessins in t. - 16,5 x 25,5 cm

Disponibilité éditeur: Epuisé chez l'éditeur.


L'Offre de Soumbala

Référence Etat de l'exemplaire Disponibilité Soumbala Prix Commander
X51941 livre d'occasion, broché 5 à 8 jours
50,00 €
Chez Livre-Rare-Book

 Ces Cinq essais sur la mort africaine constituent l’ouvrage classique de l’ethnothanatologie. Ils offrent par ailleurs une magistrale synthèse sur les croyances religieuses, les cosmogonies et les ontologies de l’Afrique traditionnelle. Grâce à sa longue familiarité avec les cultures africaines, Louis-Vincent Thomas y restitue la diversité des ethnies et des coutumes, les interactions entre les vivants et les morts, les obligations envers les défunts, les rapports avec les ancêtres.

Ce livre est donc fondamental autant par son apport sur les questions de la mort et de ses représentations, que pour son érudition concernant les cultures et ethnies africaines. Il reste à ce titre d’une grande actualité.

 Ces Cinq essais sur la mort africaine constituent l’ouvrage classique de l’ethnothanatologie. Ils offrent par ailleurs une magistrale synthèse sur les croyances religieuses, les cosmogonies et les ontologies de l’Afrique traditionnelle.

Sommaire:
Préambule: De la vie à la mort, pp. 7-12,
Chapitre I - La mort africaine. Attitudes et motivations, pp. 13-62,
Chapitre II - L'eschatologie négro-africaine, pp. 63-190,
Chapitre III - Le verbe et la mort, pp. 191-270,
Chapitre IV - La mort diola, pp. 271-370,
Chapitre V - La mort et la sagesse africaine. (Esquisse d'une anthropologie philosophique), pp. 371-428,
Annexes, pp. 429-489,
Louis-Vincent Thomas (1922-1994) a été professeur à la faculté des lettres et sciences humaines à l’Université de Dakar de 1958 à 1968 et professeur de sociologie et d’anthropologie à la Sorbonne jusqu’à sa retraite en 1988. Membre fondateur puis président de la Société française de thanatologie, il s’est imposé comme la référence incontestée de l’anthropologie de la mort. Il laisse en effet une oeuvre considérable sur les rites et cultes mortuaires, les attitudes face au cadavre, les conduites de deuil, les rapports avec la mort et les morts, les imaginaires thanatiques, les mythes et les fantasmes eschatologiques.