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Une description du Sénoufo parlé par les Minianka dans le cercle de Koutiala , au Mali, avec de nombreux textes en sénoufo, traduction française, comparaison avec les mêmes textes en minianka et sénoufo du Kénédougou et du Folona et liasons avec le Bambara voisin
Georges Cheron (Meaux, 1882 - Paris, 1971) est administrateur colonial. Docteur en droit et breveté de l'École des langues orientales, il s'oriente d'abord vers le barreau. Avocat stagiaire à la cour d'appel de Paris (1906-1908), il entre dans le service des Affaires indigènes de l'A.O.F. Il commence au Soudan français comme adjoint au commandant du Cercle de Koutiala, avant d'être affecté au Cabinet du Gouverneur général de l'A.E.F. (1910-1911). Il sert ensuite dans le Haut-Sénégal-Niger (1912-1915).
Rentré en France, il est promu sous-lieutenant et sert successivement aux 7e, 1er et 57e colonial. Il est nommé porte-parole de ce régiment lorsqu'il participe en 1917 à l'offensive du Chemin des Dames. La fin de la guerre lui permet de retourner en Afrique où son métier d'administrateur lui donne l'occasion de recherches ethnographiques et historiques, entre la Côte d'Ivoire, le Mali et la Haute-Volta (1920-1922). Il est nommé administrateur des colonies en 1919 et administrateur en chef en 1926.
Spécialiste des Minianka (peuple qui habite le sud-est du Mali et une partie du Burkina Faso et de la Côte d'Ivoire)Commandant de cercle civil à Bobo-Dioulasso. Il réorienta la politique du cercle vers la recherche de débouchés. Ce qui lui a permis de soutenir le commerce et la production et réorganisa les foires locales.
Détaché à l'Administration centrale du ministère des Colonies (1923-1926), il est envoyé deux fois à Genève aux conférences de l'opium, comme expert de la délégation française.
Après le commandement des subdivisions et des cercles de Bobo-Dioulasso, Banfora, Kaya, Kita, Mopti et Bamako, il exerce les fonctions d'Inspecteur des Affaires administratives au Soudan français (1930-1932), puis en Côte d'Ivoire.
Source : Notice biographique établie par le Comité des travaux historiques et scientifiques (CTHS)
Rentré en France, il est promu sous-lieutenant et sert successivement aux 7e, 1er et 57e colonial. Il est nommé porte-parole de ce régiment lorsqu'il participe en 1917 à l'offensive du Chemin des Dames. La fin de la guerre lui permet de retourner en Afrique où son métier d'administrateur lui donne l'occasion de recherches ethnographiques et historiques, entre la Côte d'Ivoire, le Mali et la Haute-Volta (1920-1922). Il est nommé administrateur des colonies en 1919 et administrateur en chef en 1926.
Spécialiste des Minianka (peuple qui habite le sud-est du Mali et une partie du Burkina Faso et de la Côte d'Ivoire)Commandant de cercle civil à Bobo-Dioulasso. Il réorienta la politique du cercle vers la recherche de débouchés. Ce qui lui a permis de soutenir le commerce et la production et réorganisa les foires locales.
Détaché à l'Administration centrale du ministère des Colonies (1923-1926), il est envoyé deux fois à Genève aux conférences de l'opium, comme expert de la délégation française.
Après le commandement des subdivisions et des cercles de Bobo-Dioulasso, Banfora, Kaya, Kita, Mopti et Bamako, il exerce les fonctions d'Inspecteur des Affaires administratives au Soudan français (1930-1932), puis en Côte d'Ivoire.
Source : Notice biographique établie par le Comité des travaux historiques et scientifiques (CTHS)


