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Les tribus du rameau lobiA partir de : 240,00 €
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La langue des peuls ou foulbéA partir de : 42,65 €
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Monteil, explorateur et soldatA partir de : 40,00 €
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Paysans d'Afrique occidentaleA partir de : 8,40 €
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Colonisation, colonialisme, décolonisationA partir de : 14,00 €
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Le Royaume d'Arda et son évangélisation au 17ème siècleA partir de : 24,00 €
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Les Manding et leur langueA partir de : 50,00 €
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La langue des peuls ou foulbé. Lexique Français-PeulA partir de : 37,95 €
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L'afrique précolonialeA partir de : 16,95 €
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Histoire des noirs d'AfriqueA partir de : 4,40 €
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Plan de monographie régionaleA partir de : 25,80 €
Henri Labouret va passer 6 mois au Cameroun pour écrire cet ouvrage qui avait pour objet initial de comparer la situation économique et politique du Cameroun allemand de 1913 avec celle du Cameroun sous mandat de 1935. Il est vite apparu qu'il était illusoire de vouloir mener une comparaison rigoureuse (changements fondamentaux rendant hasardeux la juxtaposition de statistiques, territoire plus restreint qu'en 1913, essentiel des archives allemandes restées à Buea sous emprise anglaise et non exploitées). Il a donc été retenu de se borner, pour chaque secteur, de faire un bref résumé des actions réalisées par l'Administration impériale puis de décrire la politique adoptée et les résultats obtenus par la puissance mandataire.
I - Le pays; L'indigène
- Introduction géographique
- Les organisations sociales
- Condition sociale et morale des Indigènes
- Justice indigène
- La politique agricole
- L'action médicale
II - L'économie du territoire; La colonisation européenne
- La population européenne ua Cameroun
- Equipement du territoire
- Colonisation européenne
- Les mines
- Main d'œuvre et travail
- L'activité commerciale
- Finances publiques
- Commerce et capitaux
En annexe des listes fort intéressantes de compagnies de navigation, de maisons d'import-export, d'entreprises agricoles et de planteurs, d'exploitants forestiers, d'entreprises minières, d'industries et de commerces divers
Il passe alors dans le corps des administrateurs et sert en AOF jusqu'en 1926, date à laquelle il succède à Delafosse à l'ENFOM et à Langues'O. Il prend sa retraite comme gouverneur honoraire en 1935.
Chercheur au regard pénétrant et méthodique, il témoigne dans toute son oeuvre d'une grande sympathie envers l'homme africain et marque fortement par plusieurs de ses ouvrages cette période où, un peu dans le brouillard, l'on préparait les Indépendances.


