-
Lucarne. NouvellesA partir de : 0,90 €
-
Rêves sous le linceulA partir de : 1,25 €
-
La littérature malgacheA partir de : 14,00 €
-
Identités, langues et imaginaires dans l'Océan IndienA partir de : 15,00 €
-
Dernières nouvelles de la FrançafriqueA partir de : 6,50 €
-
Dernières nouvelles du ColonialismeA partir de : 2,58 €
-
Madagascar, 1947. Photos du fonds Charles RavoajanaharyA partir de : 6,00 €
-
Nour 1947A partir de : 0,96 €
-
ZaA partir de : 3,25 €
-
L'arbre anthropophageA partir de : 0,90 €
-
Landisoa et les trois caillouxA partir de : 4,19 €
-
Portraits d'insurgés, Madagascar 1947A partir de : 5,76 €
-
Rêves sous le linceulA partir de : 1,31 €
-
Enlacement(s) - Tryptique: Des ruines ; Obscena ; Il n'y a plus de paysA partir de : 9,69 €
-
Jacques RabemananjaraA partir de : 15,00 €
-
Les Comores: une littérature en archipel.A partir de : 15,00 €
-
La Voix, le Loin. 100 poèmesA partir de : 10,40 €
-
Nour, 1947A partir de : 3,00 €
La littérature ce sont des mots, des mots pour dire, pour rêver, pour dénoncer, pour bouger, pour sonner et pour ne pas oublier… Les cauchemars du gecko est à l’origine de la pièce de théâtre éponyme présenter en Avignon en 2009. C’est également un objet littéraire, pour le plaisir et pour le cauchemar.
Porter la parole dérangeante, chantante, exigeante, dénonçante, et éructante… pour tout lecteur qui prend plaisir aux mots sans se décourager des maux. Regards du Sud sur le Nord, du petit sur le grand, du pauvre sur le riche, regards décalés, énervants et structurants. Rafraîchissant. Salutaire et indispensable à notre époque.
Ce texte sera mis en scène par Thierry Bédard au Festival d'Avignon 2009 puis repris dans de nombreuses villes de France.
Né en 1967 à Antananarivo, un DEA en littératures et civilisations en poche, et une première pièce de théâtre censurée, Raharimanana devient journaliste pigiste à RFI. Il enseigne ensuite le français, métier qu’il quitte pour se plonger dans la littérature sans modération. S’attaquer aux mots et malaxer le sens jusqu’à ce que la musicalité des mots pénètre au plus profond du lecteur, devient sa préoccupation principale, unique.


