Navigation dans la catégorie :

Vous êtes actuellement sur :

<< Retour
 BLANC Guillaume - L'invention du colonialisme vert. Pour en finir avec le mythe de l'éden africain

Plus de vues

  •  BLANC Guillaume - L'invention du colonialisme vert. Pour en finir avec le mythe de l'éden africain

BLANC Guillaume

L'invention du colonialisme vert. Pour en finir avec le mythe de l'éden africain

Flammarion - Paris - 2020
ISBN: 9782081504394
320 p., préface de François-Xavier Fauvelle - 13,6 x 21 cm

Disponibilité éditeur: Disponible chez l'éditeur.

Prix public éditeur: 21,90 €

L'Offre de Soumbala

Référence Etat de l'exemplaire Disponibilité Soumbala Prix Commander
X71971 livres neuf et d'occasion, brochés, à partir de: 5 à 8 jours
14,24 €
Chez Priceminister

 L'histoire débute à la fin du XIXe siècle. Persuadés d'avoir retrouvé en Afrique la nature disparue en Europe, les colons créent les premiers parcs naturels du continent, du Congo jusqu'en Afrique du Sud. Puis, au lendemain des années 1960, les anciens administrateurs coloniaux se reconvertissent en experts internationaux. Il faudrait sauver l'Eden ! Mais cette Afrique n'existe pas. Il n'y a pas de vastes territoires vierges de présence humaine, et arpentés seulement par ces hordes d'animaux sauvages qui font le bonheur des safaris touristiques. Il y a des peuples, qui circulent depuis des millénaires, ont fait souche, sont devenus éleveurs ici ou cultivateurs là. Pourtant, ces hommes, ces femmes et enfants seront - et sont encore - expulsés par milliers des parcs naturels africains, où ils subissent aujourd'hui la violence quotidienne des éco-gardes soutenus par l'Unesco, le WWF et tant d'autres ONG. Convoquant archives inédites et récits de vie, ce livre met au jour les contradictions des pays développés qui détruisent chez eux la nature qu'ils croient protéger là-bas, prolongeant, avec une stupéfiante bonne conscience, le schème d'un nouveau genre de colonialisme : le colonialisme vert.

Guillaume Blanc est Historien de l'environnement et maître de conférences à l'université Rennes 2. Il dirige aujourd'hui un programme de recherche sur l'histoire des aires protégées d'Afrique et d'Asie.